[ Num. 1 ]

[ Num. 1 ]



[ Envole Toi Et Crève ]





Le futur.
Note mélancolique quand elle sort de ma bouche. Un parfum de mort au gout amer.
La peur du futur.
Que tout ce qu'on a construit et imaginé prenne fin en un fragment de minutes sans avoir eu le temps de reprendre son souffle.
On se concentre sur le présent. Ce présent qui est trop pesant car on a besoin d'aller de l'avant. Alors on rentre dans un cercle vicieux et tortueux qui nous empêche d'être heureux.
Qui m'empêche d'être heureuse. Qui me confine dans cette marre boueuse.
Peur de mon futur, envole toi et crève. Laisse mon coeur qui regorge de sentiments, t'exploser à la gueule tout ce bonheur inconscient et laisse mon rêve d'adolescent vivre jusqu'à ses derniers instants.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 07:05

Modifié le samedi 10 octobre 2009 18:05

[ Num. 2 ]

[ Num. 2 ]

[ Goutte... Tu Planera. ]




Meilleur que le LSD ou le GHB. Plus jouissif qu'un rail de coc'. Comme l'héroine, ça entre dans tes veines et provoque une addiction instantanée.
Une addiction au plaisir qui reveil des sens endormi ou inconnu. Un produit dont tu te delectes chauque seconde et que tu peux sentir au bout des doigts, que tu peux serrer contre toi, qui touche tes entrailles.
Cette addiction ne te detruit pas, elle te construit. Seulement il faut avoir sa dose chaque semaine, sinon le manque se fait ressentir et tout en toi devient un chantier. Il ne faut en aucun cas provoquer un dégâts des eaux, c'est inutil et tout le travail serait a refaire.
Goutte à ce bonheur constant, hallucinant. Goutte à cette tendresse qui te remplie d'ivresse. Etre saoul sans une goutte d'alcool dans l'organisme, devenir folle au contact de la chaleur du corps.
Etre ivre d'inconscience dans ces doux moments d'absences.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 07:14

Modifié le samedi 10 octobre 2009 18:04

[ Num. 3 ]


[ La Preuve Que Je Peux Rêver Sans Dormir. ]



Il me manque. C'est pas par vagues c'est constant. Sans répits.
Mais un manque paradoxale. Qui provoque frénesie et grande détresse, jouissance et soudaine solitude.
Mais au final on atteint l'exacerbation du bonheur lorsque la chair de l'autre s'inscrit sous nos ongles. Lorsque ses lèvres ne font plus qu'une avec les votres.
Lorsque son coeur bat avec le tien. Lorsqu'il est tien.
Le manque d'une semaine devient un bonheur inconditionnel. La notion du temps s'évapore du cerveau.
On plane.
Mais la conscience reste en éveil malgrés tout pour rappeler qu'il y a un départ et qu'une nouvelle semaine redemarre et nous séparent.
[ Num. 3 ]
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 07:21

Modifié le samedi 10 octobre 2009 18:02

[ Num. 4 ]

[ Num. 4  ]


[ Pique Moi Les Yeux. Encore Une Fois Fais Les Pleurer. ]






Comme si mon coeur était passer à la machine. Il n'a plus cet éclat des premiers mois. Aprés 20 années il s'est noircie. Pas à cause d'une foutue maladie, non à cause de ses peines qu'il le ternisse.
La vie est faite de rebondissements qui lapide ton coeur. Ton coeur meurtri par cette abscence et ce départ incompris.


# Posté le jeudi 08 octobre 2009 07:25

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 05:26

[ Num. 5 ]

[ Num. 5 ]


[ Réaction Impulsive Débile D'ado Attardée En Crise ]






Dans ce grand salon je me sens un peu con. Plus aucune emprise sur ton cerveau, tu deviens grise et impulsive. Tu tournes en rond, le traitant de con sans raisons. Mais c'est toi la conne sans vergogne.
Relâche la pression sinon tout ca va finir dans un tourbillon, et le seul résultat sera non.
Je ne veux pas tout gâcher pour des futilités.
C'est juste que tu es coincé dans mes vicaires, et lorsqu'elles me serrent c'est l'hémorragie interne et là commence le calvaire. Une heure même moins. C'est puéril et ca t'horripile.
Je ne recommencerai pas croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 18:05

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 05:24